Rwanda-Kigali : La forte demande des déplacés de Goma provoque la spéculation des prix des chambres d’Hôtels à Kigali

Rwanda-Kigali : La forte demande des déplacés de Goma provoque la spéculation des prix des chambres d’Hôtels à Kigali

Suite à l’arrivée des centaines des familles en provenance de Goma en RDC, les Motels et Guest House de Kigali haussent les prix des chambres à cause d’une forte demande.

Photo lit d’un motel à Kigali // Photo Fréderic A .

Le Volcan Nyiragongo et ses effets ont apportés désolation d’une part et occasionnés une opportunité d’affaire d’autres parts. Après avoir subit le rehaussement des prix des billets de bateaux de Goma à Bukavu, les déplacés de Goma font fasse à la spéculation des prix des biens et services.

A Kigali la capitale Rwandaise, c’est depuis le Vendredi 28 mai que la première vague des déplacés de Goma est arrivée dans la ville à mille collines. Depuis que ce mouvement ce soit observé par les tenanciers des Motels et Guest-House, une forte spéculation des prix a gagné le terrain. Plus d’exigence de présenter un test covid-19 pour accéder dans un Motel, les déplacés de Goma préfèrent se réfugier dans ces maisons d’accueille que de se diriger dans les hôtels où le contrôle du test Covid et le prix exorbitant des chambres fait craindre.

Une chambre qui se louait à 10.000 Francs Rwandais (FRW) équivalent à 10USD vous revient facilement à 15.000 FRW (15USD) voir même 20 (20USD) à 25FRW (25USD). Soit un taux d’augmentation allant de 50 à 150 pourcents du prix normal du service. Pendant que ceci constitue une situation inconfortable pour certains déplacés à cause de leur pénurie financière, ceci est une aubaine pour les déplacés nantis qui le trouve très abordable comparativement au prix des chambres d’hôtels qu’ils occupaient dans les environs mais plus une opportunité d’affaires pour les propriétaires de ces établissements.

Les appartements à louer qui seraient une bonne opportunité pour les familles ne sont pas une meilleure option pour ceux-ci parce que leurs propriétaires exigeant un paiement minimum d’un mois, les sinistrés ont peur de ne pas épuiser leur mensualité si la situation revenait au calme et qu’ils seraient obligés de revenir au pays.

L’opinion estime que ces pratiques sont à décourager parce qu’elles ne prennent pas en considération la situation que vit les déplacés en détresses.

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